La une des lecteursTous les blogsles top listes
Envoyer ce blog à un amiAvertir le modérateur

vendredi, 18 janvier 2008

A l'auberge

 

c303dfa4cd123ccfb27809f338c93b59.jpg
Avant de partir, discussion passionnée entre lui, croate, et elle, serbe, sur la question du Kosovo.
@LF 

mercredi, 16 janvier 2008

Revue de web #2

  • La participation
"La Fédération des ONG en Serbie (FeNS) lance une campagne pour inciter la population à participer aux prochaines élections présidentielles. Une campagne similaire en 2000 aurait entraîné 5 à 10% de votants en plus."
(Blog de veille sur les droits de l'Homme en Serbie)

  • Le Kosovo, déjà indépendant ? 

Cedomir Jovanovic (LDP), dans un entretien au quotidien Politika, explique que "le Kosovo est déjà indépendant".
Selon une traduction présente ici.

  • Le droit de veto de la Russie
Selon l'agence RIA Novosti (Agence russe d'information internationale), dans un article du 16 janvier:
"La Russie devra user de son droit de veto s'agissant d'un éventuel octroi de l'indépendance au Kosovo au Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations Unies, a estimé mercredi à Moscou le président du Comité pour les Affaires internationales de la Douma (Chambre basse du parlement russe) Konstantin Kossatchev."

(l'article ici)

Extrait de la revue de presse du 11 janvier, sur le blog Robert Amsterdam:

"Alexander Botsan-Kharchenko, le représentant pour les Balkans du ministère russe des Affaires étrangères a déclaré que la Russie n'agréera pas à la décision du Conseil de sécurité de l'ONU à propos de la province serbe du Kosovo, si elle ne se base pas sur un arrangement. Cette déclaration fait suite à la conférence de presse donnée par Jim Murphy, le représentant du bureau britannique des Affaires étrangères pour l'Europe, qui a appelé la Russie à ne pas poser son veto en ce qui concerne l’indépendance du Kosovo : « Comment peut-on empêcher Moscou? C'est un membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU et a le droit d'exercer son droit de veto. Nous avons déclaré que nous n’accorderons pas notre assentiment à une décision du Conseil de sécurité qui ne se base pas sur un arrangement ». Dans le cas contraire le 16 janvier la résolution ne sera même pas discuté. Les Etats-Unis et un certain nombre de pays européens veulent reconnaître l'indépendance du Kosovo, tandis que la Serbie et la Russie s'y opposent. D’après les experts l'indépendance du Kosovo ne se ferait pas avant le 20 janvier, date de l'élection présidentielle en Serbie."

(voir l'article dans son intégralité)

  • Des enjeux européens

Extrait d'une dépêche de l'agence RIA Novosti du 11 janvier:

"Le parlement du Kosovo ne proclamera pas unilatéralement l'indépendance de cette province serbe de jure avant le 10 mars prochain, rapporte vendredi le journal Express de Pristina, se référant à des sources dans la délégation kosovare aux négociations sur le statut du Kosovo.

Le journal prétend notamment qu'il existerait entre l'Union européenne (UE) et l'Espagne un arrangement en vertu duquel les autorités kosovares n'effectueraient pas cette démarche avant la tenue en Espagne des futures élections parlementaires, prévues pour le 9 mars prochain. On estimerait à Madrid que les événements au Kosovo pourraient se répercuter sur l'issue des législatives espagnoles dans le sens de l'aggravation des tendances séparatistes dans le pays."

(voir l'article dans son intégralité)


MC

lundi, 14 janvier 2008

Revue de presse / blog avant de partir

A midi, selon l'AFP,

"le gouvernement serbe a adopté un plan d'action en cas d'indépendance du Kosovo, pouvant conduire Belgrade à rompre les relations diplomatiques avec les pays qui reconnaîtraient cette indépendance".

Alexandre Adler dans le Figaro (11 janvier) constate lui que:

"la Russie a décidé, après de nombreuses humiliations dans les années 1990, de faire entendre son point de vue beaucoup plus fortement favorable à Belgrade. Il se trouve que l'élargissement de l'Union européenne a multiplié les États de confession orthodoxe. Outre la Grèce à présent, Chypre, la Bulgarie et la Roumanie sont favorables au point de vue russe. Même un État comme l'Espagne, qui craint de plus en plus des processus sécessionnistes en Catalogne ou au Pays basque, n'est pas défavorable à un gel de la situation. Or l'acceptation d'une séparation unilatérale du Kosovo viole, cette fois-ci, le droit international en ce que le Kosovo n'a jamais été une République yougoslave de plein exercice, à l'instar de la Bosnie ou du Monténégro, mais seulement une province autonome de la Serbie."

Par ailleurs, selon l'AP,

"la Commission électorale serbe a interdit à des observateurs américains et britanniques de superviser le scrutin présidentiel serbe du 20 janvier".

Cependant 23 observateurs de l'OSCE sont eux autorisés à venir. On peut rajouter à cela que le parlement serbe a consacré la neutralité, et de fait remet à plus tard une éventuelle adhésion à l'OTAN.

Ces 2 événements semblent illustrer une forte tension entre zone d'influence russe et zone d'influence "occidentale". Serbian Watch annonce que:

"Ce pied de nez est le premier coup d'arrêt à l'élargissement de l'OTAN vers l'Est (c'est-à-dire la zone d'influence russe). C'est un geste qui pourrait se révéler d'une importance stratégique à l'avenir".

Bref la situation est digne des périodes les plus chaudes de la guerre froide, et Gary J. Bass, un professeur de Princeton, se demandait dans le New York Times "Who deserves statehood?"

On entend finalement peu parler les "peuples" et la société civile dans les médias. Espérons donc que notre reportage permettra de prendre la température sur place.

 

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu